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(Noël 1941​)

Exemple de quelques pages d'Histoire "occultées" dans nos livres d'Histoire.... JO 1936 à Berlin : (Au dernier moment, toutefois, le comité américain, qui craignait les équipes hollandaise et allemande, revint sur sa décision. J. Owens et R. Metcalfe furent choisis aux dépens des deux athlètes… juifs. (S. Stoller et M. Glickman)(voir photo suivante) Le Bétar en uniforme avec son drapeau à Berlin: "En Histoire, la croûte, c’est le mensonge en lui-même, le pus, c’est l’occultation qui l’accompagne. N’hésitons pas à inciser et à tout purifier …"


Le saviez-vous ? Shocked

" Les Juifs déclarent la guerre aux Allemands en 1933."

"La Judée déclare la guerre à l'Allemagne"
Discours d'Adolf Hitler contre le Nouvel Ordre Mondial.

Le saviez-vous ? Shocked
Qu'est-ce que le fascisme ? scratch - Petite leçon rapide sur le fascisme.
« Quatre années d’Allemagne d’Hitler vues par un étranger » de Cesare Santoro. study

Affiche de propagande NS: (" On y voit une série d'animaux saluer Goëring.En haut à droite: un signe disant " Vivisection interdite" ( vivisection verboten ). (" Les animaux de laboratoires saluant Hermann Göring" )

Ces Nazis Noirs qui soutenaient Hitler. scratch
La liberté d'expression au "pays des Droits de l'Homme", c'est ça.... />
...hélas, d'autres "démocraties" embastillent ses citoyens pour délit d'opinion,voyez cette vidéo >
C'est un proverbe populaire utilisé par Shakespeare: "Henry IV", Première Partie, Acte III, scène 1, page 640 édition La Pléiade, traduction de Victor Hugo: << Dites la vérité, et vous humilierez le diable. >>
Ursula Haverbeck explique pourquoi l'Holocauste est le plus grand et le plus persistant mensonge de l'Histoire.
Ursula Haverbeck, 87 ans, est condamnée à dix mois de prison ferme !
Ursula Haverbeck, surnommée en Allemagne la « mamie nazie », a soutenu lors de son procès que « le camp d’Auschwitz n’a pas été un lieu d’extermination».
L'interview Vérité de Robert Faurisson à Méta Tour.
Démocratie dictatoriale : Wolfgang Fröhlich, en prison depuis 10 ans pour délit d’opinion. scratch
Udo Voigt (NPD): Violations des droits de l'homme en Europe : Dieudonné, Fröhlich, Haverbeck.

"Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait complice des menteurs et des faussaires"​ (Charles Péguy)

« Débattre avec quelqu'un,c'est prendre le risque de changer d'avis » (Raymond Aron)

"L'Histoire est du vrai qui se déforme,et la légende du faux qui s'incarne" (Jean Cocteau)

DEVOIR DE MEMOIRE = DRESDE, les 13, 14 et 15 FEVRIER 1945.

" Dresde : Crime contre l'humanité,impuni à ce jour...."

"Souvenons-nous: Dresde 13,14,15 février 1945"

(Sur les raids aériens, lire « L’Incendie » de Jörg Friedrich aux éditions de Fallois. 2004 study ).

HELLSTORM - Tempête Infernale:ce film racontel'histoire que les vainqueurs,encore à ce jour, ne veulent pas que vous sachiez...
6 août 1945 : "Barbarie démocratique : Hiroshima " study

« Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. » (Charles Péguy)

"Qui n'entend qu'un son, n'entend qu'une cloche, écoutons les deux sons de cloche..."

Claude Sarraute: "notre shoa ont l'a vendu au monde entier".
Ayatollah Khamenei - "Les temps sombres sont devant nous "...
Un rabbin anti-sioniste : « la shoah a été créée par des sionistes. »

" Le professeur Faurisson a eu ​85 ans ​le 25 janvier​ 2014. Voici la vidéo qu'a composée pour lui un de nos correspondants allemands, que nous félicitons également "

" 1990, 45 ans après Nuremberg,les Sovietiques reconnaissent l'assassinat des officiers polonais dans la forêt de Katyn...."

" Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...."

L'avis de nos présidents de la république :

Nagasaki et Oradour: où est la vraie barbarie ?
SLU9AQIH6UU
Jean Jaurès : « Le courage, c’est de chercher la Vérité et de la dire ».
Les Derniers Jours du Grand Mensonge... Shocked Aucun Juif gazé - 'I'm With You'... scratch
Un valeureux guerrier pour la Vérité !! cheers

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 A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.

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Lazare

Kouros
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MessageSujet: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Sam 2 Mar - 12:21



On présente très souvent Mein Kampf comme un concentré de haine.
Le 5 mars 2012 dans Sud-Ouest,la romancière Sylvie Germain a prétendu
que l'ouvrage était "contre le traité de Versailles,contre la démocratie,
contre les pays européens dont,par excellence,la France,contre la liberté et la créativité,
contre la religion,contre les étrangers dont,de toute urgence,les Juifs et les Tsiganes,
puis les Slaves,les Noirs et les Asistiques,contre le métissage (...),contre donc aussi
tous les individus atteints de déficience physiologique ou mentale,contre,contre,contre..."

(voy.Sud-Ouest 5 mars 2012,p.4).
Pour votre part,qu'avez-vous pensé de ce livre (je m'adresse à tout le monde) ?
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Spartacus

Kouros
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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Sam 2 Mar - 20:22

Mein Kampf m'avait toujours été présenté comme un brûlot antisémite écrit par un fou.
Mais contrairement à cette romancière qui,visiblement, ne l'a pas ouvert,
j'ai pris le temps de le lire.
Ce que j'y trouvai démentait ces présentations tendancieuses.
Dans un premier passage conscré aux juifs,Hitler expliquait qu'au début,
il se rangeait parmi les philosémites passifs.



Hitler et la question juive.




"Il n'y avait que très peu de juifs à Linz.
Au cours des siècles ils s'étaient européanisés extérieurement et ils ressemblaient
aux autres hommes,je les tenais même pour des Allemands.
Je n'apercevais pas l'absurdité de cette illusion,parce que leur religion étrangère
me semblait la seule différence qui existât entre eux et nous.
Persuadé qu'ils avaient été persécutés pour leurs croyances,les propos défavorables
tenus sur leur compte m'inspiraient une antipathie qui,parfois,allait presque jusqu'à l'horreur.
Je ne soupçonnais pas encore qu'il pût y avoir des adversaires systématiques des Juifs".

(Voy.A.Hitler,Mein Kampf (Nouvelles Editions Latines,copie conforme à l'édition de 1934 ,
pp.58-9).

En dix pages,il expliquait comment ses expériences personnelles puis ses enquêtes menées
à Vienne l'avaient amené à la conviction que les juifs étaient responsables de la décadence
par leur action dans les arts,dans la presse mondiale,dans la prostitution,dans la politique...


Certains pourront me dire que dans Mein Kampf,Hitler a sévérement critiqué
les juifs,tous les juifs.


En effet,Hitler a prétendu dévoiler le caractère du juif et exposer sa tactique
immuable pour parasiter les nations jusqu'à provoquer leur mort.
Ce dangereux parasitisme,il en voyait la source dans un "instinct de conservation"
surdéveloppé,un " égoïsme le plus brutal" et une absence d'"idéalisme"
(ibid.pp.300-1).[/i]
Il en résultait que le juif n'avait jamais su bâtir une civilisation qui lui soit propre:

" Ce que le Juif possède aujourd'hui de civilisation apparente n'est que le bien des autres peuples
qui s'est pour la grande partie gâté entre ses mains.
Pour apprécier quelle est la position du peuple juif à l'égard de la civilisation humaine,
il ne faut pas perdre de vue un fait essentiel:il n'y a jamais eu d'art juif et,conséquemment,
il n'y en a pas aujourd'hui,notamment les deux reines de l'art:l'architecture et la musique,
ne doivent rien d'original aux Juifs.
Ce que le Juif a produit dans le domaine de l'art n'est que bousillage ou vol intellectuel.
Mais le Juif ne possède pas les facultés qui distinguent les races créatrices et douées
par suite d'un privilège de fonder des civilisations.
Ce qui prouve à quel point le Juif ne s'assimile les civilisations étrangères que comme copiste,
qui d'ailleurs déforme son modèle,c'est qu'il cultive surtout l'art qui exige le moins d'invention
propre,c'est-à-dire l'art dramatique (...).Non,le Juif ne possède pas la moindre capacité à créer
une civilisation,puisque l'idéalisme,sans lequel toute évolution élevant l'homme apparaît impossible,lui est et lui fut toujours inconnu.
Son intelligence ne lui servira jamais à édifier,mais bien à détruire,dans des cas extrêmement rares,elle pourra être tout au plus un aiguillon,mais elle sera
alors le type de "la force qui veut toujours le mal et crée toujours le bien".
Tout progrès de l'humanité s'accomplit,non par lui,mais malgré lui".

(ibid.,pp.302-3).


Hitler découvre les Juifs.


Dans les arts :

"J'entrepris alors d'examiner soigneusement les noms de tous les fabricants
des productions malpropres que révélait la vie artistique.
Le résultat de cette enquête fut de plus en plus défavorable à l'attitude que j'avais observée
alors à l'égard des Juifs.Le sentiment avait beau se cabrer,la raison n'en tirait pas moins ses conclusions.
Le fait est que les neuf dixièmes de toutes les ordures littéraires,du chiqué dans les arts,
des stupidités théâtrales doivent être portées au débit d'un peuple qui représente à peine
le centième de la population du pays.
Il n'y a pas à leur nier,c'est ainsi.
(ibid., p.65).

Dans la presse mondiale :

" Je me mis à examiner au même point de vue ma chère "presse mondiale".
Plus je lançais la sonde profondément,plus diminuait le prestige qu'avait eu à mes yeux l'objet
de mon ancienne admiration.Le style était toujours plus insupportable;et il me fallait rejeter
les idées,aussi superficielles que plates;l'impartialité des exposés m'apparaissait maintenant
plutôt mensonge que vérité:les collaborateurs étaient des Juifs".
(ibid., p.65).


Dans la prostitution
:

" Le rôle que jouent les Juifs dans la prostitution et surtout dans la traite des blanches
pouvait être étudié à Vienne plus aisément que dans toute autre ville d'Europe occidentale,
exception faite peut-être pour les ports du sud de la France (...).
La première fois que je constatais que c'était le Juif impassible et sans vergogne qui dirigeait
de la sorte,avec une expérience consommée, cette exploitation révoltante du vice dans la lie
de la grande ville,un léger frisson me courut dans le dos..Puis la fureur s'empara de moi".

(ibid., p.66).


Dans la politique :

"Maintenant,je n'avais plus peur d'élucider la question juive.Oui,je me donnerais à cette tâche !
Mais tandis que j'apprenais à traquer le Juif dans toutes les manifestations de la vie civilisée
et dans la pratique des différents arts,je me heurtai tout d'un coup à lui en un lieu où
je ne m'attendais pas à le rencontrer.
Lorsque je découvris que le Juif était le chef de la Social-démocratie,les écailles commencèrent
à me tomber des yeux.
Ce fut la fin du long combat intérieur que j'avais eu à soutenir (...).
Je m'aperçus peu à peu que la presse sociale-démocrate était surtout dirigée par des Juifs:
mais je n'attribuai aucune signification à ce fait,puisqu'il en était de même pour les autres journaux.
Une seule pouvait peut-être attirer l'attention:il n'y avait pas une seule feuille comptant
des Juifs parmi ses rédacteurs qu'on pût considérer comme vraiment nationale

au sens que mon éducation et mes convictions me faisaient donner à ce mot.
Je fis un effort sur moi-même et tentai de lire les productions de la presse marxiste,mais la répulsion qu'elles m'inspiraient finit par devenir si forte
que je cherchai à mieux connaître ceux qui fabriquaient cette collection de canailleries.
C'étaient tous sans exception à commencer par les éditeurs,des Juifs.
Je pris en main toutes les brochures sociales-démocrates que je pouvais me procurer et cherchai
les signataires: des Juifs.Je notai le nom de presque tous les chefs:
c'était également en énorme majorité des membres du "peuple élu",
qu'il fût question de députés au Reichstag ou de secrétaires des syndicats,de présidents
des organismes du parti ou des agitateurs de la rue.C'était toujours le même tableau peu rassurant.
Je n'oublierai jamais les noms des Austerlizt,David,Adler,Ellenbogen,etc.
Il devint alors clair pour moi que le parti,dont les simples comparses étaient mes adversaires
depuis des mois du plus violent combat,se trouvait presque exclusivement,par ses chefs,
dans les mains d'un peuple étranger:car un Juif n'était pas un Allemand,
je le savais définitivemnt pour le repos de mon esprit.
Je connaissais enfin le mauvais génie de notre peuple
".

(ibid., pp.66-68).

Après avoir expliqué que le juif n'était pas un nomade,parce qu'il se
cramponnait toujours au sol qu'il occupait jusqu'à être contraint d'aller ailleurs,
Hitler écrivait:

" Le Juif est et demeure le parasite-type,l'écornifleur,qui,tel un bacille nuisible,s'étend toujours
plus loin,sitôt qu'un sol nourricier favorable l'y invite.
L'effet produit par sa présence est celui des plantes parasites:
là où il se fixe,le peuple qui l'accueille s'éteint au bout de plus ou moins longtemps".

(ibid., pp.304-5).
Puis l'auteur exposait,en douze points,la façon dont,selon lui,les juifs parvenaient petit à petit
à parasiter totalement une nation.(ibid., pp.308-329).

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Lazare

Kouros
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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Sam 2 Mar - 21:14


Merci Spartacus pour ta réponse détaillée.
Et que sort-il de son livre sur son racisme ?

Merci de ton précieux travail de documentaliste.
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Spartacus

Kouros
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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Dim 3 Mar - 11:47


Hitler et le racisme.



"Mein Kampf n'a jamais fait de moi un "raciste" au sens où l'entendent les antiracistes,
c'est-à-dire un individu animé d'une haine épidermique".



Certains pourront se demander comment j'ai réagi en lisant cela ?
Car enfin,c'est un appel à l'antisémitisme.


Je n'avais aucune raison de remettre en cause les constats effectués par Hitler
pendant son séjour à Vienne.
Mais ces considérations hstoriques ne m'intéressaient guère.
Ce qui était hier ne l'est pas nécessairement aujourd'hui.
Quant à son long exposé sur la tactique juive de pénétration,il me paraissait trop abstrait.
J'attendais des exemples historiques très divers avec des noms précis,des statistiques,
des tableaux comparatifs...L'auteur n'en fournissait pas.
Bref,la démonstration hitlérienne ne me convainquait pas.Plus exactement:

- les éléments avancés étaient insuffisants à mes yeux.
Prétendre toutefois que cette démonstration aurait été le fait d'un fou fanatique
me paraissait très malhonnête.
Même s'il utilisait des expressions parfois violentes ("peste morale",
"pire que des bacilles"...
,
Hitler raisonnait avec calme et logique.
Certes,on pouvait contester certaines de ses assertions,par exemple:

" La volonté de sacrifice ne va pas,chez le peuple juif,au-delà du simple instinct de conservation"
(ibid., p.301),mais aucune ne trahissait une quelconque folie pathologique
dont aurait été affligé l'auteur.
Y voir en outre un appel au meutre collectif était une absurdité.
Les luttes sociales des XVIIème et XIXème siècles avaient donné lieu à des libellés bien plus terribles.
Le discours de Hitler sur les juifs était bien moins violent que d'autres,lus ou entendus ailleurs,
qu'ils aient été antijuifs,antimaçons,antibourgeois ou antireligieux.
Quoi qu'il en soit,la lecture de Mein Kampf ne fit pas de moi un "bouffeur de juifs",
tout juste avait-elle éveillé une méfiance...


Et cette méfiance n'a-t-elle pas trouvé une confirmation ?


Au final,non.Mais c'est une autre histoire...



Et sur le racisme,quelles leçons ai-je tiré de la lecture de Mein Kampf ?


Dans mon manuel d'Histoire,les auteurs parlaient de "la folie raciste de Hitler".
Or,là encore,Mein Kampf m'ouvrit les yeux sur une autre réalité.
En matière de racisme,Hitler raisonnait logiquement à partir de constats
et de théories admises à l'époque.

A la page 283 Chapitre XI :Le peuple et la race.

Il rappelait que les animaux s'accouplaient à l'intérieur d'une même espèce
("la mésange avec la mésange,le pinson avec le pinson,
la cigogne avec la cigogne,le campagnol avec le campagnol,la souris avec la souris,
le loup avec la louve,etc."
et que la Nature combattait toute dérogation à cette loi.



Rien que de très vrai...


Je ne suis pas un spécialiste de la question,mais je le crois.
Puis Hitler exposait la théorie darwinienne de la sélection naturelle:

" Tout croisement de deux êtres d'inégale valeur donne comme produit
un moyen terme entre la valeur des deux parents.
C'est-à-dire que le rejeton est situé plus haut dans l'échelle des êtres que celui
des parents appartenant à une race inférieure,mais reste en dessous de celui
qui fait partie de la race supérieure.
Par suite,il succombera,plus tard,dans le combat qu'il aura à soutenir contre
cette race supérieure.
Un tel accouplement est en contradiction avec la volonté de la nature qui tend
à élever le niveau des êtres.
Ce but ne peut-être atteint par l'union d'individus de valeur différente
,
mais seulement par la victoire complète et définitive de ceux qui représentent
la plus haute valeur.
Le rôle du plus fort est de dominer et non point de se fondre avec le faible,en sacrifiant ainsi
sa propre valeur.
(ibid., p.284).

Hitler appliquait ensuite cette loi à l'humanité:

"Si elle ne souhaite pas que les individus faibles s'accouplent avec les forts,
elle veut encore moins qu'une race supérieure se mélange avec une inférieure,
car,dans ce cas,la tâche qu'elle a entreprise depuis des siècles pour faire progresser
l'humanité serait rendue vaine d'un seul coup
."
(ibid., p.285).

Et plus loin:

"(...) la conception "raciste" fait place à la valeur des diverses races primitives
de l'humanité.
Elle ne croit nullement à leur égalité (celle des races),mais reconnaît au contraire
et leur diversité, et leur valeur plus ou moins élevée.
Cette connaissance lui confère l'obligation,suivant la volonté éternelle qui gouverne ce monde,
de favoriser la victoire du meilleur et du plus fort,d'exiger la subordination des mauvais
et des faibles."
(ibid., pp.380-1).



Que penser de cet exposé ?


Eh bien,lorsqu'il rappelait que les animaux se reproduisaient à l'intérieur de chaque espèce
( "la mésange avec la mésange, le pinson avec le pinson,la cigogne avec la cigogne,
le campagnol avec le campagnol,la souris avec la souris,le loup avec la louve,etc."

et qu'il adoptait cette loi à l'humanité,Hitler oubliait que chez les chiens,par exemple,
les croisements entre races étaient monnaie courante et que les bâtards engendrés pouvaient
être parfaitement aptes à la vie.
Le Dobermann en est un bon exemple.
En fait,toutes ces questions ont été disputées par le passé et je ne crois pas
que l'on puisse y apporter des réponses universelles.
La Vie est bien trop complexe,avec des paramètres bien trop nombreux,
pour se laisser enfermer dans des systèmes rigides.



On fait de Hitler le chantre de la "race aryenne".
La confirmation se trouve-t-elle dans son livre ?


Oui.Hitler affirmait:

"Tout ce que nous admirons aujourd'hui sur cette terre,science et art,technique et inventions,
est le produit de l'activité créatrice de peuples peu nombreux et peut-être,primitivement,
d'une seule race.
C'est d'eux que dépnd la permanence de oute la civilisation.
S'ils succombent,ce qui fait la beauté de cette terre descendra avec eux dans la tombe".

(ibid., p.288).

Mais de quelle race s'agissait-il ? Hitler répondait ainsi :

" Ce serait une vaine entreprise que de discuter sur le point de savoir
quelle race ou quelles races ont primitivement été dépositaires de la civilisation
humaine et ont,par suite,réellement fondé ce que nous entendons par humanité.
Il est plus simple de se poser la question en ce qui concerne le présent et,
sur ce point, la réponse est facile et claire.
Tout ce que nous avons aujourd'hui devant nous de civilisation humaine,
de produits de l'art, de la science et de la technique est presque exclusivement
le fruit de l'activité créatrice des Aryens.
Ce fait permt de conclure par réciproque,et non sans raison,qu'ils ont été seuls
les fondateurs d'une humanité supériure et,par la suite,qu'ils représentant
le type primitif de ce que nous entendons sous le nom d'homme".
L'Aryen est le Prométhée de l'humanité (...).
Si on le faisait disparaître,une profonde obscurité descendrait sur la terre;
en quelques siècles, la civilisation humaine s'évanouirait et le monde
deviendrait un désert
"
(ibid., p.289).

Un peu auparavant,Hitler s'était appuyé sur l'Histoire pour étayer son affirmation:

"L'histoire établit avec une effroyable évidence que,lorsque l'Aryen a mélangé son sang
avec celui de peuples inférieurs,le résultat de ce métissage a été la ruine du peuple civilisateur,
l'Amérique du Nord,dont la population est composée,en énorme majorité d'éléments germaniques,qui ne se sont que très peu mêlés avec des peuples inférieurs
appartenant à des races de couleur,présente une autre humanité et une tout
autre civilisation que l'Amérique du Centre et du Sud, dans laquelle les immigrés,
en majorité d'origine latine,se sont parfois fortement mélangés avec les autochtones.
Ce seul exemple permet déjà de reconnaître clairement l'effet produit par le mélange des races.
Le Germain,resté de race pure et sans mélange,est devenu le maître du continent américain;
il le restera tant qu'il ne sacrifiera pas,lui aussi,à une contamination incestueuse
(ibid., p.285-6).

D'où cet avertissement:

"Les peuples qui se métissent ou se laissent métisser
pèchent donc contre la volonté de l'éternelle Providence et leur chute,amenée
paun plus fort qu'eux,n'est pas imméritée;ce n'est pas une injustice qu'on leur fait,
c'est au contraire le rétablissement du droit.
Quand un peuple n'attache plus de prix aux caractères spécifiques de son être,
qui lui ont été donnés par la nature et prennent leurs racines dans son sang,
il n'a plus le droit de se plaindre de la perte de son existence terrestre
.
Tout ici-bas peut devenir merveilleux.
Toute défaite peut être mère d'une victoire future.
Toute guerre perdue peut être la cause d'un relèvement ultérieur;toute détresse
peut rendre féconde l'énergie humaine et toute oppression peut susciter
les forces qui produisent une renaissance morale,tant que le sang a été conservé pur.
Mais la perte de la pureté du sang détruit pour toujours le bonheur intérieur,
abaisse l'homme pour toujours et ses conséquences corporelles et morales
sont ineffaçables
.
Si l'on confronte cette unique question avec tous les autres problèmes de la vie,
on s'aperçoit alors combien ces derniers ont peu d'importance mesurés à cet étalon.
Ils sont tous bornés par le temps;la question du maintien ou de la perte
de la pureté du sang existera tant qu'il y aura des hommes
."
(ibid., p.327).


Là encore,suis-je d'accord avec cet exposé ?


Le raisonnement de Hitler était le suivant:
"Sachant qu'jourd'hui,toute la civilisation vient de l'Aryen,
on en déduit "par réciproque" que l'Aryen est le seul civilisateur".


C'était écarter trop vite deux éventualité:

- qu'il ait existé,dans un passé inaccessible,d'autres civilisations crées par d'autres races,
des civilisations qui n'auraient pas nécessairement reposé sur le "progrès matériel";

- qu'une race puisse un jour évoluer et supplanter l'Aryen,comme,par le passé,
l'Aryen aurait supplanté une autre race aujourd'hui disparue ou dégénérée.
Ces points faibles,je le souligne expressément,m'apparaissaient toutefois
insuffisants pour rejeter l'exposer de Hitler.
Je repousse le "préjugé grec" de René Guénon,selon lequel
toute civilisation était née en Grèce ou dérivait du seul savoir grec.
L'Inde m'intéressait beaucoup et de cet intérêt en naissait un autre,plus général,
pour des civilisations dites "perdues".
Mais,j'insiste,cela restait insuffisant pour prétendre que Hitler
aurait souffert d'une " folie raciste".


Aujourd'hui,je reste persuadé qu'un national-socialisme débarrassé de tout
relent matérialiste issu de la pensée darwinienne et, ainsi, dénué de tout
matérialisme biologique reste parfaitement envisageable.



Bonne réflexion sur un livre qu'il faut comprendre en profondeur dans le contexte
de l'époque de l'auteur.

La mission de l'"Etat Raciste" selon Hitler.



Hitler écrivait à propos de l'Etat raciste:

"Il devra faire de la race le centre de la vie de la communauté;
veillez à ce qu'elle reste pure;déclarer que l'enfant est le bien le plus précieux
d'un peuple.
Il devra prendre soin que,seul,l'individu sain procrée des enfants;
il dira qu'il n'y a qu'un acte honteux:
mettre au monde des enfants quand on est maladif et qu'on a des tares,
et que l'acte le plus honorable est alors d'y renoncer.
Inversement,il professera que refuser à la nation des enfants robustes
est un acte répréhensible.(...)
celui qui n'est pas sain,physiquement et moralement,et par conséquent
n'a pas de valeur au point de vue social,ne doit pas perpétrer ses maux
dans le corps de ses enfants.
L'Etat raciste a une tâche énorme à accomplir au point de vue de l'éducation.
Mais cette tâche paraîtra plus tard quelque chose de plus grand que
les guerres victorieuses de notre époque bougeoise actuelle.
L'Etat doit faire comprendre à l'individu,par l'éducation,que ce n'est pas une honte,
mais un malheur digne de pitié,d'être maladif et faible,mais que c'est un crime
par contre,et une honte,de déshonorer ce malheur par son égoïsme
en le faisant retomber sur un être innocent: que,par ailleurs,c'est témoigner
d'une disposition d'esprit vraiment noble et des sentments humains
les plus admirables,quand l'individu,souffrant d'une maladie dont
il n'est pas responsable,renonce à avoir des enfants et reporte son affection
et sa tendresse sur un jeune rejeton indigent de sa race,dont l'état de santé
fait prévoir qu'il sera un jour un membre robuste d'une communauté vigoureuse.
En accomplissant cette tâche éducatrice,l'Etat prolonge,au point de vue moral,
son activité pratique.
Il ne s'inquiètera pas de savoir s'il est compris ou non,approuvé ou blâmé,
pour agir suivant ces principes.
Si,pendant six cents ans,les individus dégénérés physiquement ou souffrant
de maladies mentales étaient mis hors d'état d'engendrer,l'humanité serait
ainsi délivrée de maux d'une gravité
incommensurable;elle jouirait d'une santé dont on peut aujourd'hui se faire
difficilement une idée.
En favorisant consciemment et systématiquement la fécondité des éléments
les plus robustes de notre peuple,on obtiendra une race dont le rôle sera,
du moins tout d'abord,d'éliminer les germes de décadence physique et,
par la suite,morale,dont nous souffrons aujourd'hui.
Car,lorsqu'un peuple et un Etat seront engagés dans cette voie,on se préocupera
tout naturellement de développer la valeur de ce qui constitue la moelle
la plus précieuse de la race et d'augmenter sa fécondité pour qu'enfin
toute la nation participe à ce bien suprême:
une race obtenue selon les règles de l'eugénisme".
(ibid.,pp.402-403).




study scratch .

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L'autre Histoire :
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Néera

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Dim 3 Mar - 12:37


Tout cela est fort intéressant.

On affirme que Hitler a déifié la race.Est-ce vrai ?

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Lazare

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Dim 3 Mar - 15:47


Oui Neera,tout ce que nous dit Spartacus est intéressant.
On présente souvent Hitler comme diabolique ou,au moins,très antichrétien.
Qu'avez-vous à dire à ce sujet Spartacus ?

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Spartacus

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Mer 6 Mar - 12:50

Néera a écrit:

Tout cela est fort intéressant.

On affirme que Hitler a déifié la race.Est-ce vrai ?


Oui.Reprenant une dialectique religieuse,Hitler faisait du métissage le péché originel:

" Le péché contre le sang et la race est le péché originel du monde et marque la fin
d'une humanité qui s'y adonne "
(ibid.,p.247).

D'où cette mission confiée à l'"Etat raciste" : "mettre enfin un terme au vrai
péché originel
"
et "donner au Créateur tout-puissant des êtres tels
que lui-même les a d'abords créés"
(ibid.,p.404).


Les catholiques ne seront sans doute pas d'accord avec cet exposé.


Certes,j'y apporterais des restrictions.
Mais à ceux qui me déclaraient que cette doctrine conduisait nécessairement
aux crimes de masse, je répondais qu'il n'en était rien.
Dans Mein Kampf,Hitler avait souligné que la conception raciste
exigeait non l'extermination du plus faible,mais sa "subordination".
Lors de me choquer,cette conception ma paraissait au contraire conforme
aux lois éternelles de la Nature.
Le risque était tout naturellement de voir le plus fort écraser le plus faible
au point d'attenter à sa dignité humaine,voir de l'anéantir.
Cependant,la vie m'avait déjà appris que chaque médaille avait son revers et que,
tout comme la langue de la fable d'Esope,chaque grande chose pouvait être mal appliquée:

- j'avais vu de mes mes yeux des professeurs abuser de leur autorité,
des parents tirer parti de leur position pour contraindre injustement
leurs enfants,des "grands" recourir à leur expérience pour tromper des "petits"...
Dans la majorité des cas,toutefois,l'autorité,la position dominante
et l'expérience avaient été utilisées à bon escient,c'est-à-dire pour réprimer
les perturbateurs, permettre l'apprentissage et éviter des dangers.
La subordination u faible face au fort avait donc toujours eu,in fine,
des effets globalement bénéfiques.
Les quelques abus constatés ne suffisaient pas pour remettre en cause cette loi.






On peut donc dire que je suis "raciste".

Ce que j'avais constaté à l'école,chez des camarades ou chez moi,
je l'étendais aux relations entre les peuples.
Dans mon esprit,la subordination du faible face au fort n'avait rien de négatif
ou de criminogène,bien au contraire,elle s'apparentait au petit garçon face à son père.
La seule différence était qu'avec les peuples,le petit garçon ne grandirait jamais
assez pour se passer de son père.
Cette généralisation,certains la considéreront peut-être illégitime ou naïve.
Peut-être ont-ils raison.
Mais elle explique pourquoi Mein Kampf n'a jamais fait de moi un "raciste"
au sens où l'entendent les antiracistes,c'est-à-dire un individu animé d'une haine épidermique.
Aujourd'hui,je reste persuadé qu'un national-socialisme débarrassé de tout relent matérialiste issu de la pensée darwinnienne et, ainsi,dénué de tout matérialisme biologique reste parfaitement envisageable.


On présente souvent Hitler comme diabolique ou,au moins,très antichrétien.


La lecture de Mein Kampf m'apprit que Hitler n'était ni un adorateur
de divinités infernales ni même l'ennemi irréductible des religions dites
"chrétiennes".
Bien que critique face aux églises en tant qu'institutions humaines,il écrivait:


"il serait injuste de rendre la religion,en tant que religion,ou même l'Eglise,
responsabledes fautes de chacun.
En comparant la grandeur des organisations religieuses qu'on a devant les yeux
avec l'imperfection ordinaire de l'homme en général,on doit reconnaître que
la proportion entre les bons et les mauvais est à l'avantage des milieux religieux.
On trouve naturellement aussi dans le clergé des gens qui se servent
de leur mission sacrée dans l'intérêt de leurs ambitions politiques,des gens qui,
dans la lutte politique,oublient d'une façon regrettable qu'ils devraient être
les dépositaires d'une vérité supérieure et non les protagonistes du mensonge
et de la calomnie;mais pour un seul de ces indignes,on trouve mille et plus
d'honnêtes ecclésiastiques,entièrement fidèles à leur mission,qui émergent
comme des îlots au-dessus du marécage de notre époque mensongère et corrompue."

(ibid.,p.119).
En matière de religion,Hitler avait parfaitement conscience de la nécessité
des dogmes:

"Il faut remarquer avec quelle violence continue le combat contre les bases
dogmatiques de toutes les religions,sans lesquelles,pourtant,en ce monde humain,
on ne peut concevoir la survivance effective d'une fin religieuse.
La grande masse du peuple n'est pas composée de philosophes;or,pour la masse,
la foi est souvent la seule base d'une conception morale du monde.
Les divers moyens de remplacements ne se sont pas montrés si satisfaisants
dans leurs résultats,pour que l'on puisse envisager,en eux,les remplaçants
des confessions religieuses jusqu'alors en cours.
(...)
Ce n'est que par les dogmes que l'idée purement spirituelle chancelante
et infiniment extensible est nettement précisée et transmise dans une forme
sans laquelle elle ne pourrait pas se transformer en une foi.
Sinon l'idée ne pourrait jamais se développer en une conception métaphysique;
en un mot, en une conception philosophique.
Le combat contre les dogmes en soi ressemble beaucoup,dans ces conditions,
au combat contre les bases légales générales de l'Etat;et de même que
la lutte s'achèverait en une complète anarchie,de même la lutte religieuse
s'achèverait en un nihilisme religieux dépourvu de valeur.
Pour le politicien,l'appréciation de la valeur d'une religion doit être déterminée
moins par les quelques déficiences qu'elle peut présenter,que par les bienfaits
des compensations nettement plus bienfaisantes.
Mais tant que l'on ne trouve pas une telle compensation,il serait fou ou criminel
de détruire ce qui existe."
(ibid.,pp.266-7).

L'auteur avait conscience que les principes religieux (soutenus par des dogmes)
étaient le meilleur rempart contre la décadence des moeurs:

"En même temps que la foi aide à élever l'homme au-dessus du niveau d'une vie
animale et paisible,elle contribue à raffermir et à assurer son existence.
Que l'on enlève à l'humanité actuelle les principes religieux,confirmés
par l'éducation, qui sont pratiquement les principes de moralité et
de bonnes moeurs;que l'on supprime cette éducation religieuse sans la remplacer
par quelque chose d'équivalent,et on verra le résultat sous la forme
d'un profond ébranlement des bases de sa propre existence.(...)
Naturellement,dans la définition tout à fait générale du mot "religieux"
sont incluses des notions ou des convictions fondamentales,par exemple
celles de l'immortalité de l'âme,de la vie éternelle, l'existence d'un être supérieur,etc.
Mais toutes ces pensées,quelque persuasion qu'elles exercent sur l'individu,
demeurent soumises à son examen critique et à des alternatives d'acceptation
et de refus,jusqu'au jour où la foi apodictique prend force de loi sur le sentiment
et sur la raison.
La foi est l'instrument qui bat la brèche et fraie le chemin à la reconnaissance
des conceptions religieuses fondamentales.
Sans un dogme précis,la religiosité,avec ses mille formes mal définies,
non seulement serait sans valeur pour la vie humaine,mais,en outre,
contribuerait sans doute au délabrement général".

(ibid.,pp.377-8.

Ayant déjà pu constater les ravages de l'amoralité,de tels passages m'enthousiasmaient
et je me rangeai résolument du côté de Hitler.

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Jeu 7 Mar - 11:57

Lazare a écrit:

Oui Neera,tout ce que nous dit Spartacus est intéressant.
On présente souvent Hitler comme diabolique ou,au moins,très antichrétien.
Qu'avez-vous à dire à ce sujet Spartacus ?



Les explications sont multiples et je crois que leur principale source était le passage
de Mein Kampf dans lequel l'auteur défendait le principe d'une séparation
entre la politique et la religion:

"Les partis politiques n'ont rien à voir avec les questions religieuses pour autant
que les répercussions de ces dernières ne vont point contre la vie nationale,
et ne minent pas la morale de la race;de même,on ne doit pas mêler la religion
à la lutte des partis politiques.
Quand des dignitaires de l'Eglise se servent d'institutions ou même de doctrines religieuses
pour porter atteinte à leur race,on ne doit jamais les suivre dans cette voie,ni les combattre
par les mêmes armes.
Les idées et les intitutions religieuses de son peuple doivent reste toujours inviolables
pour le chef politique;sinon,qu'il cesse d'être un homme politique et qu'il devienne
un réformateur,s'il en a l'étoffe !
Une autre attitude,en Allemagne surtout,doit conduire à une catastrophe."
(ibid.,p.120).

Personnellement,j'approuvais ce point de vue développé par un chef politique
conscient de ses limites.
Mais l'Eglise catholique étant par nature universelle et la politique pénétrant nécessairement
sur le domaine de la morale,une rencontre était inévitable,qui nécessiterait des accordements.
A supposer,par exemple,que l'Etat prohibe tout métissage au point d'interdire le moindre mariage
interracial,l'Eglise,qui ne reconnaissait pas un tel interdit,ne pourrait approuver.
Des discussions seraient alors nécessaires.

Mais les tensions avec le Vatican furent bien plus nombreux et,
parfois,bien plus graves...


Il est vrai que d'autres points de friction,bien plus graves,étaient susceptibles de surgir.
Hitler ayant préconisé l'eugénisme,un national-socialisme pouvait exiger la stérilisation
de citoyens,l'avortement thérapeutique et l'euthanasie.
Dans ce cas,l'Eglise ne pourrait accepter et devrait publiquement condamner...

...Et elle l'a fait.

Oui,c'était sa mission.Aurait-on pu parvenir à un accord ?
A supposer qu'après la guerre (en cas de victoire),le Reich ait voulu maintenir une politique
eugéniste la plus intransigeante,la réponse eût été nécessairement négative,d'où la crise
quasi insurmontable.
Fort heureusement,je suis persuadé que,les années passant,le national-socialisme aurait modéré
son matérialisme biologique (donc son racisme et l'eugénisme intransigeant qui en découlait).
Certes,cela n'aurait pas suffi pour effacer toutes les querelles avec l'Eglise,mais cela aurait
permis d'éviter les impasses.


Le national-socialisme était-il compatible avec le christianisme ?


Hitler croyait possible l'existence d'un christianisme conforme aux intérêts nationaux.
Dans Mein Kampf,il avait écrit:

"Qu'on élève le peuple allemand dès sa jeunesse à reconnaître exclusivement
les droits de sa propre race;qu'on n'empoisonne point les coeurs des enfants
par notre maudite"objectivité" dans les questions qui ont trait à la défense
de notre personnalité;alors, même dans le cas d'un gouvernement radical,
on verra,comme en Irlande,en Pologne ou en France,que le catholique
en Alemagne sera aussi toujours un Allemand.
J'en vois la preuve la plus frappante dans cette époque où,pour la dernière fois,
notre peuple dut comparaître devant le tribunal de l'Histoire pour défendre
son existence dans une lutte à mort.
Tant que la direction d'en haut ne vint pas à manquer,le peuple a rempli
tout son devoir de la façon la plus entière.
Le pasteur protestant comme le curé catholique contribuèrent grandement
tous deux au maintien de notre force de résistance,non seulement au front,
mais surtout à l'arrière.
Dans ces années,et surtout dans le premier enthousiasme,il n'y eut véritablement
dans les deux camps qu'un empire allemand unique et sacré,pour l'existence
et l'avenir duquel chacun adressait des prières à son ciel à lui"
(ibid.,pp.117-8/

Hitler était donc loin d'être l'Antéchrist habituellement présenté.




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Néera

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Jeu 7 Mar - 12:56



Bonjour,

Que penser des idées de Hitler sur "l'art dégénéré" ?

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Sam 9 Mar - 9:55

Néera a écrit:


Bonjour,

Que penser des idées de Hitler sur "l'art dégénéré" ?


Chez moi,j'entendais souvent mon oncle critiquer l'art moderne dont il reprochait la laideur.
Cela donnait des discussions assez vives dans les repas de famille,ma grand-mère qui,
au nom de l'éclectisme bourgeois,essayait de comprendre la modernité dans la peinture
et la musique.
Malgré tout,ils s'entendaient pour dénoncer la vulgarité ambiante et cette pornographie envahissante (déjà !).
J'étais bien souvent d'accord avec eux,car j'avais pu constater combien
mes camarades perdaient leur temps à regarder d'épaisses imbécillités au lieu
de s'interroger sur des sujets vraiment importants.
D'où ma joie de constater que dansMein Kampf,Hitler critiquait une certaine modernité décadente
qui produisait de la "malpropreté" et "souillait tout ce qu'il y a de vraiment grand dans le passé"
(ibid., p.259).
Concernant l'éducation des jeunes,il écrivait:

" Parallèlement avec l'éducation du corps doit être mené le combat contre l'empoisoinnement
de l'âme:toute notre vie extérieure semble se passer dans une serre où fleurissent
les manifestations et les excitations sexuelles.
Regardez donc le "menu" de nos cinémas,de nos divers établissements et théâtres:
il est indéniable que l'on ne trouve pas là l'alimentation qu'il faut,
pour la jeunesse surtout.
Dans les étalages et sur les colonnes de publicité,on travaille par les plus vils
moyens à attirer l'attention du public:il est facile de comprendre,pour quiconque
a conservé la faculté de méditer,que de telles pratiques doivent porter
de lourds préjudices.
Cette atmosphère molle et sensuelle conduit à des manifestations et
à des excitations,à un moment où le jeune garçon ne devrait pas encore
comprendre.
On peut chercher d'une façon peu réjouissante,sur la jeunesse d'aujourd'hui,
le résultat de ce mode d'éducation.Mûrie trop tôt,elle est vieille avant l'âge"
(ibid.,p.253).



Ce que j'avais pu constater chez certains de mes condisciples déjà marqués par les frasques
démontrait l'exactitude de cette analyse.
S'y ajoutaient les anecdotes rapportées dans les milieux médicaux et qui
me revenaient règulièrement aux oreilles.

Hitler critiquait une certaine modernité décadente qui produisait de la "malpropreté"
et "souillait tout ce qu'il y a de vraiment grand dans le passé"



On présente Hitler comme un adepte de la force brutale.
On lui prête notamment cette phrase:"Oui,nous sommes des barbares,
c'est là notre titre de gloire
"

Cette phrase figure dans un faux notoire:le livre de Hermann Rausching
Hitler m'a dit.
Une étude qui dévoile la supercherie est disponible sur ce site:
http://www.phdnm.org/boutique.html

Hitler était avant tout un défenseur du courage civique et du principe de responsabilité.
Pour avoir trop côtoyé des pleutres qui ne pensaient qu'à se fondre dans la masse
en adoptant les idées générales et à rechercher la sécurité en "creusant leur trou",
je l'applaudissais lorsqu'il écrivait:

" nos opinions et nos actes ne doivent pas résulter de l'approbation
ou de la désapprobation de notre époque,mais de l'obligation impérieuse de servir
la vérité dont nous avons conscience"

(ibid.,p.392).

Ou encore:

" il faut faire comprendre aux jeunes gens qu'une réponse quelconque
vaut toujours mieux que pas de réponse du tout.
La peur de donner une réponse fausse est plus infamante que l'erreur
dans la réponse.
On doit se fonder sur cet axiome pour habituer les jeunes gens à avoir le courage
de leurs actions"

(ibid., p.415).

Et aussi:

"L'Etat raciste doit libérer entièrement tous les milieux dirigeants et
plus particulièrement les milieux politiques du principe parlementaire de la majorité (...);
il doit leur substituer sans réserve le droit de la personnalité"
(ibid.,447).

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Mar 12 Mar - 20:39

Pourtant,Hitler a eu recours à la force brutale des S.A.contre les communistes.
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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Dim 17 Mar - 21:56

Lazare a écrit:

Pourtant,Hitler a eu recours à la force brutale des S.A.contre les communistes.

Certes,mais parce que les communistes avaient commencé.
Les S.A n'ont été au départ qu'une milice de protection.
Mais dans Mein Kampf,celui qui allait devenir le Führer expliquait:

"Les conceptions et les idées philosophiques,de même que les mouvements motivés
par des tendances spirituelles déterminées,qu'ils soient exacts ou faux,ne peuvent plus,
à partir d'un certain moment,être brisés par la force matérielle qu'à une condition:
c'est que cette force matérielle soit au service d'une idée ou conception philosophique
nouvelle allumant un nouveau flambeau.(...)
Toute tentative de combattre un système moral par la force matérielle finit par échouer,
à moins que le combat ne prenne la forme d'une attaque au profit d'une nouvelle position spirituelle.
Ce n'est que dans la lutte mutuelle entre deux conceptions philosophiques que
l'arme de la force brutale,utilisée avec opiniâtreté et d'une façon impitoyable,
peut amener la décision en faveur du parti qu'elle soutient.
C'est pourquoi la lutte contre le maxisme a toujours échoué jusqu'ici"

(ibid., pp.171-173).

Ayant assisté à la tentative de révolution bolchevique en Allemagne en 1918-1919 et sachant
que la vague rouge menaçait toujours de déferler,Hitler n'avait pas la naïveté de croire
qu'une prise de pouvoir par un parti comme la NSDAP pourrait se faire sans se heurter
de plein fouet au front bolchevique.
Mais s'il acceptait d'avance l'emploi de la force,c'était parce qu'elle serait au service d'une idée
philosophique supérieure.
Il n'était donc pas question de prendre le pouvoir par la violence uniquement pour le posséder,
et il n'était pas question de s'y maintenir par la terreur au motif que,ne pouvant rien offrir d'autre
au peuple,seule la peur permettrait de conserver la direction des affaires.
Hitler écrivait d'ailleurs avec bon sens:

" à la longue,les systèmes de gouvernement ne s'appuient pas sur la contrainte et la violence,
mais sur la foi en leur mérite,sur la sincérité dans la présentation des intérêts d'un peuple
et l'aide donnée à leur développement"
(ibid., P.281).

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Dim 17 Mar - 22:34

Bonsoir,

On opposera aussi les camps de concentration.

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MessageSujet: Re: A propos du livre d'Adolf Hitler :Mein Kampf.   Mer 20 Mar - 18:41

Néera a écrit:
Bonsoir,

On opposera aussi les camps de concentration.


Cette objection ne m'impressionne nullement.
Je rappelle tout d'abord que ces camps n'avaient pas été,au départ,
prévus par les nationaux-socialistes:leur création n'apparaissait ni dans le programme public,
ni dans un quelconque document interne du Parti.
Elle fut une "mesure brusquée" pour parer à la menace communiste.
A Nuremberg,Hermann Göring souligna:

" (...) l'idée des camps de concentration fut une mesure brusquée prise contre les fonctionnaires
du parti communiste qui,à cette époque,étaient des milliers à nous harceler"

(TMI,IX,448).
J'ajoute que leur ouverture s'est effectuée dans la plus stricte légalité;elle était conforme
à l'article 48,alinéa 2,de la Constitution de Weimar qui concernait la protection du peuple
et la lutte contre les citoyens susceptibles d'attenter à la sûreté de l'Etat.
Il est en outre incontestable que les détenus internés en 1933 furent généralement bien traités
et que plusieurs milliers bénéficièrent d'une libération au bout de quelques mois.
Toujours à Nuremberg,Hermann Göring expliqua sans pouvoir être contredit:

" Pour les fêtes de Noël 1933,j'avais ordonné que fussent libérés les cas les moins dangereux
ou ceux dont on avait l'impression qu'ils s'étaient adaptés à leur situation nouvelle.
Je crois qu'on avait déterminé le chiffre de 5 000.
Je répétai ce geste en novembre 1934,avec 2 000 internés.
J'insiste sur le fait qu'il ne s'agissait que de la Prusse.
A ce moment,si mes souvenirs sont excts,mais je ne puis le dire exactement,
un camp fut dissous ou du moins provisoirement fermé.
C'était à une époque où personne ne soupçonnait que les camps deviendraient l'objet
d'une enquête judiciaire internationale"
(TMI,IX,283).


Mais il ne s'agissait que de la Prusse.Ne dispose-t-on pas de chiffres plus généraux ?
me diront certains.


Si,et je vous renvoie à un livre peu suspect de complaisance envers le national-socialisme,
celui de Thomas Fontaine intitulé:Déportations et génocide.L'impossible oubli(Ed.Tailendier,2009).
Il a été publié conjointement avec la Fédération de déportés et internés,résistants et patriotes(FNDIRP).
A la page 66,un diagramme montre l'évolution du nombre d'internés dans les camps
de concentration entre 1933 et 1939.
De près de 30 000 en juillet 1933 on est passé à moins de 10 000 en février 1934.
Les chiffres sont restés stables juqu'en 1938,avec la forte poussée due aux suites
de la Nuit de Cristal.
En décembre,on comptait 60 000 détenus.
Mais en septembre 1939,ce nombre était retombé à 20 000.
Sur ce total,il n'y avait que la moitié de "politiques";
les autres étaient des détenus de droit commun en détention préventive (criminels,voleurs,violeurs...; TMI,XXI,548)

A la même époque,sur les 300 000 personnes qui se trouvaient en prison,
le 1/10ème y était pour des délits dits "politiques"
(TMI,XXI,548)
On arrive à un total de (10 000 + 30 000) = 40 000 détenus "politiques"
sur une population totale d'environ 80 millions de personnes,c'est-à-dire 0,05 %
de la population.Comme dictature,on fait mieux...



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