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(Noël 1941​)

Exemple de quelques pages d'Histoire "occultées" dans nos livres d'Histoire.... JO 1936 à Berlin : (Au dernier moment, toutefois, le comité américain, qui craignait les équipes hollandaise et allemande, revint sur sa décision. J. Owens et R. Metcalfe furent choisis aux dépens des deux athlètes… juifs. (S. Stoller et M. Glickman)(voir photo suivante) Le Bétar en uniforme avec son drapeau à Berlin: "En Histoire, la croûte, c’est le mensonge en lui-même, le pus, c’est l’occultation qui l’accompagne. N’hésitons pas à inciser et à tout purifier …"


Le saviez-vous ? Shocked

" Les Juifs déclarent la guerre aux Allemands en 1933."

"La Judée déclare la guerre à l'Allemagne"
Discours d'Adolf Hitler contre le Nouvel Ordre Mondial.

Le saviez-vous ? Shocked
Qu'est-ce que le fascisme ? scratch - Petite leçon rapide sur le fascisme.
« Quatre années d’Allemagne d’Hitler vues par un étranger » de Cesare Santoro. study

Affiche de propagande NS: (" On y voit une série d'animaux saluer Goëring.En haut à droite: un signe disant " Vivisection interdite" ( vivisection verboten ). (" Les animaux de laboratoires saluant Hermann Göring" )

Ces Nazis Noirs qui soutenaient Hitler. scratch
La liberté d'expression au "pays des Droits de l'Homme", c'est ça.... />
...hélas, d'autres "démocraties" embastillent ses citoyens pour délit d'opinion,voyez cette vidéo >
C'est un proverbe populaire utilisé par Shakespeare: "Henry IV", Première Partie, Acte III, scène 1, page 640 édition La Pléiade, traduction de Victor Hugo: << Dites la vérité, et vous humilierez le diable. >>
Ursula Haverbeck explique pourquoi l'Holocauste est le plus grand et le plus persistant mensonge de l'Histoire.
Ursula Haverbeck, 87 ans, est condamnée à dix mois de prison ferme !
Ursula Haverbeck, surnommée en Allemagne la « mamie nazie », a soutenu lors de son procès que « le camp d’Auschwitz n’a pas été un lieu d’extermination».
L'interview Vérité de Robert Faurisson à Méta Tour.
Démocratie dictatoriale : Wolfgang Fröhlich, en prison depuis 10 ans pour délit d’opinion. scratch
Udo Voigt (NPD): Violations des droits de l'homme en Europe : Dieudonné, Fröhlich, Haverbeck.

"Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait complice des menteurs et des faussaires"​ (Charles Péguy)

« Débattre avec quelqu'un,c'est prendre le risque de changer d'avis » (Raymond Aron)

"L'Histoire est du vrai qui se déforme,et la légende du faux qui s'incarne" (Jean Cocteau)

DEVOIR DE MEMOIRE = DRESDE, les 13, 14 et 15 FEVRIER 1945.

" Dresde : Crime contre l'humanité,impuni à ce jour...."

"Souvenons-nous: Dresde 13,14,15 février 1945"

(Sur les raids aériens, lire « L’Incendie » de Jörg Friedrich aux éditions de Fallois. 2004 study ).

HELLSTORM - Tempête Infernale:ce film racontel'histoire que les vainqueurs,encore à ce jour, ne veulent pas que vous sachiez...
6 août 1945 : "Barbarie démocratique : Hiroshima " study

« Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite. » (Charles Péguy)

"Qui n'entend qu'un son, n'entend qu'une cloche, écoutons les deux sons de cloche..."

Claude Sarraute: "notre shoa ont l'a vendu au monde entier".
Ayatollah Khamenei - "Les temps sombres sont devant nous "...
Un rabbin anti-sioniste : « la shoah a été créée par des sionistes. »

" Le professeur Faurisson a eu ​85 ans ​le 25 janvier​ 2014. Voici la vidéo qu'a composée pour lui un de nos correspondants allemands, que nous félicitons également "

" 1990, 45 ans après Nuremberg,les Sovietiques reconnaissent l'assassinat des officiers polonais dans la forêt de Katyn...."

" Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...."

L'avis de nos présidents de la république :

Nagasaki et Oradour: où est la vraie barbarie ?
SLU9AQIH6UU
Jean Jaurès : « Le courage, c’est de chercher la Vérité et de la dire ».
Les Derniers Jours du Grand Mensonge... Shocked Aucun Juif gazé - 'I'm With You'... scratch
Un valeureux guerrier pour la Vérité !! cheers

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 Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?

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Spartacus

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MessageSujet: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 10:44



   
O
n prétend que le national-socialisme s'est " imposé par la terreur ",
c'est-à-dire qu'un petit nombre de fanatiques a pris le pouvoir
et s'y est maintenu grâce à la peur jusqu'à sa défaite en 1945.
C'est la thèse bien connue selon laquelle:


" la première victime du nazisme fut le peuple allemand   .

Admettons.Mais alors, comment expliquez-t-on cette rééducation
de tout le peuple allemand qui dure depuis 1945 ?
Comment explique-t-on l'épuration des bibliothèques,la suppression
de la presse indépendante et la rédaction des nouveaux manuels scolaires
par les " libérateurs " ?
On ne rééduque pas un peuple enfin libéré de la pire des dictatures
jamais apparues,il n'en a nul besoin,il pousse un grand cri de joie
et jette lui-même au feu tout ce qui rappelle les heures les plus sombres
de son histoire.


Incohérence...


C'est toujours la même chose:les " antinazis " disent tout
et son contraire suivant les circonstances.
Jean-Marie Le Pen se hisse-t-il au deuxième tour de l'élection présidentielle ?
Ils poussent un cri d'alarme:


 
" Attention,Hitler est arrivé démocratiquement au pouvoir "  
 
.

Mais dans le même temps,ils apprennent aux élèves que le national-socialisme
s'est imposé grâce à une petite minorité qui a fait régner la terreur.

Afin de masquer cette contradiction,ils disent:


" Hitler est arrivé démocratiquement au pouvoir parce qu'il a soigneusement
caché ses objectifs réels ou parce qu'il n'a pas été pris au sérieux
"

Mais dans le même temps,ils prétendent que tout était clairement annoncé
dans Mein Kampf et que ce livre était devenu la bible des " nazis ".  
 

*Dernière exemple en date:interrogé par une juive,un jeune Allemand a déclaré:

" Hitler avait écrit tout son programme dans Mein Kampf,il y avait exposé
ses théories folles sur les différents types de races humaines "
.
 

Dès lors,pourquoi a-t-il été élu démocratiquement ?

Le jeune homme l'explique en affirmant que:  

" beaucoup de monde ne l'avait pas lu et parmi ceux qui l'avaient lu,
beaucoup n'y croyaient pas "

 
(Voy.,Shofar,septembre 2008,p.45).


....Et malhonnêteté.


Il est clair que pour les " antinazis ",la vérité importe peu.
Leur propagande fait flèche de tout bois,suivant les circonstances de l'instant.
Ce n'est pas nouveau.
Si Dieu me prête vie ,je consacrerai un jour une étude à la façon dont
le travail obligatoire en Allemagne (STO) a été abordé lors
du " procès "Laval puis à Nuremberg.

Pour l'heure,je me contenterai d'un très court résumé.

Début octobre 1945, Pierre Laval comparaît devant la Haute Cour pour trahison.
Concernant le STO,on lui reproche d'avoir cédé sans combat
sur toute la ligne et d'avoir même été au devant des exigences allemandes.
Avec la " Relève ",lui dit-on,vous avez livré des travailleurs à l'Allemagne !
Bref,la trahison était consommée.
Quelques semaines plus tard,à Nuremberg,le cas de Fritz Sauckel
est abordé.
Pendant la guerre,il avait été plénipotentiaire à la main d'oeuvre étrangère
en Allemagne.
L'Accusation française se lève et l'accuse de crimes contre l'Humanité:
vous avez exercé des pressions scandaleuses sur le gouvernement français
pour obtenir ce que vous vouliez.
Vous avez menacé,contraint les gens au départ,utilisé des rabatteurs sans scrupules.
Vous avez même organisé des rafles...
A quelques semaines d'intervalle,donc,deux argumentaires totalement
contradictoires furent utilisés:
Laval fut accusé d'avoir tout cédé sans combat,Sauckel
d'avoir menacé pour vaincre les résistances.
Preuve que les vainqueurs ne cherchaient pas la vérité,mais uniquement
la condamnation des accusés et,à travers eux,des fascismes....
Cette situation perdure depuis 1945.D'où le fait que,chez
les "antinazis ",le principe de non-contradiction est constamment
violé sans aucune vergogne.
Les arguments les plus contradictoires sont invoqués sans aucun souci d'exactitude,
simplement suivant les circonstances du moment.



Une révolution qui aurait défié toutes les lois sociologiques.


Le national-socialisme,dit-on,s'est imposé par la terreur,la délation
organisée et les camps de concentration ouverts dans tout le pays.
L'histoire allemande aurait donc défié toutes les lois de la sociologie.
C'est-à-dire qu'immédiatement après l'arrivée d'Hitler au pouvoir,
des dizaines de camps de concentrations seraient sortis de terre,un peu
comme les champignons après la pluie,et qu'une nouvelle police politique
aurait été mise en place, épaulée par des centaines de milliers de mouchards
sortis d'on ne sait où pour mettre immédiatement l'Allemagne
en coupe règlée.

A partir de cet instant,le peuple terrorisé se serait tu.
Tout le pays aurait retenti du bruit des autodafés,des portes fracassées
lors des perquisitions,des cris poussés par les centaines de milliers
de prisonniers politiques torturés dans les camps.
Bref,un retournement total de situation en quelques semaines.


L'autodafé de 1933.


Face à cette représentation fantaisiste,je rappellerai tout d'abord
que le fameux autodafé de 1933 ne s'attaquait pas à la culture
en tant que telle,mais à la littérature d'un monde perçu comme mauvais et dépassé.
On oublie bien souvent que la jeunesse allemande n'a pas uniquement brûlé
des livres;elle a jeté aux flammes ce qui symbolisait l'ordre ancien.
Début 1942,Fritz Bran a expliqué:


" En 1933,les jeunes ont brûlé leurs casquettes de collégiens,qui marquaient
l'opposition des classes.
Ils ont brûlé également les poteaux-frontières qui,en vertu du traité
de Munster,séparaient les provinces entre elles.
Ils ont encore voué aux flammes une prétendue littérature,dont
la plus grande propriété était d'intoxiquer les esprits. "

(Voy.Fritz Bran,La jeunesse allemande et l'avenir de l'Europe
Les conférences du groupe "Collaboration ",Paris,juin 1942.
Conférence donnée le 31 janvier 1942 à la Maison de la Chimie (Paris),p.12)

C'est clair, la littérature pernicieuse ne venait qu'en dernier lieu.
J'ajoute qu'en matière de destruction de symboles,les révolutionnaires français
et les républicains espagnols ont fait " mieux ",de religieux et de religieuses.


..../....

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Spartacus

Kouros
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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 10:55

LES CAMPS DE CONCENTRATION

+ Une " mesure brusquée " et légale.

Ces précisions effectuées,j'en viens à la création des camps.
Je rappellerai tout d'abord que celle-ci n'avait pas été,au départ,prévue par
les nationaux-socialistes (elle n'apparaissait ni dans le programme public,
ni dans un quelconque document interne du Parti).
Elle fut une " mesure brusquée " pour parer à la menace communiste.

A Nuremberg, H.Göring souligna:


" (..) l'idée des camps de concentration fut une mesure brusquée prise contre
les fonctionnaires du parti communiste qui, à cette époque,étaient des milliers
à nous harceler . "

(TMI,IX,448).

J'ajoute que leur ouverture s'est effectuée dans la plus stricte légalité,elle était conforme
à l'article 48,alinéa 2,de la Constitution de Weimar qui concernait
la protection du peuple et la lutte contre les citoyens susceptibles d'attenter à la sûreté de l'Etat.



Des détenus bien traités.



Il est d'ailleurs incontestable que les détenus internés en 1933 furent généralement
bien traités et que plusieurs milliers bénéficièrent d'une libération au bout de quelques mois.
A Nuremberg,l'ancien secrétaire particulier d'H.Göring, Paul Körner,
vint témoigner.

Voici ce qu'il répondit à propos des camps:


Dr Stahmer
:
" Connaissez-vous les traitements qui étaient infligés aux internés de ces camps ?

Témoin Körner:
" D'après ce que je sais,ils furent toujours bien traités.

Dr Stahmer:" Avez-vous entendu parler des camps de concentration "officieux " ?

Témoin Körner: 3 Oui,en 1933 on en a créé en différents endroits. "

Dr Stahmer:" Qui, " on " ?

Témoin Körner: " Je me souviens qu'un camp a été créé
à Breslau par le Gruppenführer SA Heines.Un autre fut créé à Stettin.
J'ignore s'il en existait d'autres. "


Dr Stahmer:" A Stettin ? "

Témoin Körner:" Je crois qu'il fut créé par Karpfenstein,
mais je n'en suis pas très sûr. "


Dr Stahmer:" Et que sont devenus ces camps ? "

Témoin Körner:" Lorsque le Reichsmarschall (Göring)
en a entendu parler,il mes a fait dissoudre immédiatement parce
qu'ils avaient été créés sans son consentement. "


Dr Stahmer:" Quelle était l'attitude du Reichsmarschall
lorsque lui parvenaient des plaintes à ce sujet ? "


Témoin Körner:" Il les a toujours prises en considération. "

Dr Stahmer:" Connaissez-vous des cas où il ait pris
des mesures sévères ? "


Témoin Körner:" Je me souviens du cas de Thälmann "

Dr Stahmer:" De quoi s'agissait-il ? "

Témoin Körner:" Le Reichsmarschall avait appris que Thälmann
n'avait pas été traité de façon dont il aurait souhaité qu'il le fût.
Il prit immédiatement l'affaire en main et convoqua Thälmann ."


Dr Stahmer:" Qui était Thälmann ? "

Témoin Körner:" C'était l'un des dirigeants du parti communiste
allemand et député communiste au Reichstag. "


Dr Stahmer:" Et que lui a dit le Reichsmarschall ? "

Témoin Körner:" Il le fit venir dans son cabinet et lui demanda
les raisons précises de sa réclamation. "


Dr Stahmer:" Et ensuite ? "

Dr Stahmer:" Thälmann,soupçonnant un piège,se montra
d'abord très réservé.
Lorsqu'il vit que le Reichsmarschall lui parlait d'une manière très humaine,
il se rendit compte qu'il pouvait parler librement.
Il déclara au Reichsmarschall qu'à différentes reprises il n'avait pas été convenablement traité.
Le Reichsmarschall promit qu'il y mettrait ordre immédiatement et donna des instructions
à cet effet.
Il demanda également à Thälmann de l'avertir chaque fois que cette situation se reproduirait.
En outre,il ordonna qu'on fasse parvenir toutes les plaintes formulées par Thälmann. "

(TMI,IX,164-5).

Quelques jours plus tard,H.Göring confirma cette déposition et y ajouta quelques précisions.
Interrogé par son avocat,il déclara:


Dr Stahmer:" Avez-vous surveillé le traitement des prisonniers ? "

Accusé Göring:
" Naturellement,j'ai donné des instructions pour que de telles choses
(les mauvais traitements sur des internés) soient supprimées.
Cela a plus ou moins eu lieu,évidemment,comme je viens de le dire.
J'ai toujours indiqué que ces faits ne devaient pas avoir lieu,parce que je voulais
qu'une partie de ces hommes fût gagnée à notre cause. "

Dr Stahmer:
" Avez-vous agi,lorsque vous avez eu connaissance de ces excès ? "

Accusé Göring:" Je ne me suis occupé des camps de concentration
que jusqu'au printemps 1934,il y en avait deux ou trois en Prusse.
Le témoin Körner a déjà mentionné le cas de Thälmann.
Je voudrais en parler brièvement,car c'est le plus important,étant donné que Thälmann
était le chef du parti communiste.
Je ne puis plus indiquer aujourd'hui qui m'a fait remarquer que Thälmann avait été frappé.
Sans avoir été informé par la voie hiérarchique et par les services compétents,
je l'ai fait venir immédiatement chez moi,dans mon bureau,et je l'ai questionné en détail.
Il m'a dit qu'au début surtout,il avait été frappé au cours d'interrogatoires.
Comme le témoin qui assistait à l'entretien l'a déjà dit,j'ai alors dit à Thälmann que
je le regrettais et j'ai même ajouté:

" Mon cher Thälmann,si vous aviez eu le pouvoir,vous ne m'auriez pas frappé,
mais vous m'auriez immédiatement coupé la tête. ",et il a acquiescé.
Je lui ai dit ensuite qu'à l'avenir si quelque acte du même genre se reproduisait
contre lui ou contre d'autres,il devrait me le communiquer immédiatement.
Je ne pouvais pas être toujours là,mais ce n'était pas par ma volonté que ces actes
de cruauté avaient été commis.
Pour expliquer ce cas,qui était un cas typique,je veux insister sur le fait que,
plus tard,la femme de Thälmann vint me demander du secours et que j'ai répondu
immédiatement à sa lettre.
J'ai,à ce moment-là également,et je pourrai le prouver,financièrement aidé
des familles d'internés autant qu'il fut nécessaire.
A cette occasion,je voudrais citer les camps de concentration "officieux ",
dont on a parlé et qui tombent sous le coup du redressement des abus.
Tout d'abord,je les ai ignorés,puis on m'a cité un tel camp dans les environs
de Stettin.
Il avait été créé par Karpfenstein,ancien Gauleiter de Poméranie.
J'ai immédiatement fermé ce camp.Mon avocat se souviendra que,
indépendamment de moi,il a reçu à ce sujet,pendant le Procès
,des renseignements d'un interné que je ne connaissais pas du tout.
J'ai fait poursuivre par le procureur général les coupables qui s'étaient permis
des actes de cruauté et les ai fait traduire devant un tribunal,ce qui,
peut être prouvé.Karpfenstein fut expulsé du Parti.
Un second camp fut découvert à Breslau,il avait été créé par Heines.
Je ne sais pas ce qui s'y est passé.En tout cas,c'était un camp que
je n'avais pas autorisé.
Je l'ai immédiatement fermé,dissous.Heines était un des collaborateurs
les plus intimes de Röhm,dont je parlerai ultérieurement.
Autant que je me souvienne,je ne puis plus indiquer l'endroit exact
des environs de Berlin où existait un autre camp de concentration non autorisé,
institué secrètement par le chef des SA de Berlin,Ernst,que j'ai toujours soupçonné
d'actes de cruauté.
Il a également été fermé et Ernst était l'un de ces personnages troubles
qui furent éliminés lors du putsch de Röhm.
Nous avons la possibilité d'interroger des internés des camps de concentration
de cette époque,1933,début 1934,afin de savoir si,à ce moment,se passait
ce qui eut lieu ultérieurement. "


Dr Stahmer:" Avez-vous,après la consolidation du pouvoir,
libéré beaucoup de prisonniers internés et à quel moment ? "


Accusé Göring:" Pour les fêtes de Noël 1933,j'avais ordonné
que fussent libérés les cas les moins dangereux ou ceux dont on avait
l'impression qu'ils étaient adaptés à leur situation nouvelle.
Je crois qu'on avait déterminé le chiffre de 5 000.
Je répétai ce geste en novembre 1934,avec 2 000 internés.
J'insiste sur le fait qu'il s'agissait que de la Prusse.
A ce moment,si mes souvenirs sont exacts,mais je ne puis le dire exactement,
un camp fut dissous ou du moins provisoirement fermé.
C'était à une époque où personne ne soupçonnait que les camps deviendraient l'objet
d'une enquête judiciaire internationale. "

(TMI,IX,281-3).

..../....

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Spartacus

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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 12:08


Très peu de prisonniers politiques.


Ces dernières considérations m'amènent à citer des chiffres connus.
A Nuremberg,l'avocat de la Gestapo rappela sans être contredit
qu'en 1939,dans les camps, il y avait 20 000 personnes en détention
dite " de protection ",dont la moitié environ étaient des " politiques ",
les autres étant des détenus de droit commun (criminels,voleurs,violeurs...)
(TMI,XXI ,548).

A la même époque,sur les 300 000 personnes qui se trouvaient en prison,
le dixième y était pour des délits dits politiques (Id).
On arrive à un total de (10 000 + 30 000=) 40 000 détenus
"politiques" sur une population totale d'environ 80 millions de personnes,
c'est-à-dire 0,05% de la population.

Comme dictature,on fait mieux...

Les réfractaires n'étaient pas tous en prison.


Allons plus loin en admettant que ces chiffres aient été sous-évalués.
Multiplions-les arbitrairement par 5 ( + 500 %).
Supposons qu'en 1939,il y aurait eu non pas 40 mais 200 000 détenus politiques
en Allemagne.
Comparons cette estimation aux résultats officiels de plébiscite du 19 août 1934
,lorsque la population allemande fut invitée à se prononcer sur la loi du 2 août 1934
qui fusionnait les pouvoirs du président du Reich avec ceux du chancelier.

A l'époque,il y eut 4 294 654 votes " non " et 872 296 bulletins blancs
ou nuls.
Soit 5 166 950 personnes qualifiées de "réfractaires au régime national-socialiste.*

Jean Daluces ajoute que d'après les "nazis eux-mêmes ","un plébiciste
sans pression et sans manoeuvre où le vote secret aurait été intégralement respecté
pouvait donner,pour l'ensemble du pays, de 30 à 40 % de NON au lieu de 12 % "[/i]
**

Là encore admettons. On en déduit qu'en 1934,il y aurait eu non pas 5,
mais environ 15 millions de " réfractaires" au régime hitlérien.
Par conséquent,si,vraiment,les milliers d'agents de la Gestapo (policiers,mouchards..)
avaient impitoyablement traqué et envoyé dans des camps les opposants,même individuels,
les personnes détenues en 1939 dans les prisons et surtout dans les camps se seraient
comptées par millions (et dans ce cas,il aurait effectivement fallu des vingtaines de camps
de concencration).

Or,nous avons vu que même faisant subir aux chiffres officiels une augmentation de 500 %
(ce qui n'est pas rien),on arrive à 200 000 détenus " politiques ".

Là encore,la conclusion s'impose d'elle-même:


le IIIè Reich ne fut pas la dictature que l'on présente aujourd'hui.




Les aveux d'un syndicaliste français.


Contrairement à ce que prétend cette légende enracinée,l'hitlérisme ne s'est pas imposé
en Allemagne par la terreur.

En juin 1933,la revue Esprit,que personne ne pourra soupçonner de sympathies
" nazies ",publia l'article capital d'un ouvrier français communisant qui venait de passer
4 années dans les mileux syndicalistes allemands.
Sur le ton de l'intense déception,l'auteur,un certain Pierre Robert,constatait que
la Révolution nationale-socialiste s'effectuait "sans résistance,sans bataille ":


" Des organisations entières,des organisations géantes se sont effondrées,
d'autres ont été accaparées par l'ennemi.Tout cela sans résistance,sans batailles. "

(Voy.Esprit,1er juin 1933,p.298).



Le cas des syndicats socialistes


Concernant les "syndicats libres à tendance socialiste ",P.Robert rappelait
qu'au début de l'année 1933, "ils comptaient encore quatre millions de membres " (p.299),
ce qui leur donnait une force certaine.
Mais,poursuivait-il,les chefs avaient été "aveuglés" par quelques succès :

- un relèvement du standard de vie des ouvriers pendant la période dite de prospérité

(avant 1929) (p.300) *:

" Ils n'avaient déjà pas beaucoup les qualités propres à un lutteur de classe.
Ils les perdirent alors complètement.Ils s'assirent dans leur fonction.
On avait de merveilleux salaires.La fonction de secrétaire de syndicat devint une profession.
La mesquinerie,l'égoïsme prirent souvent la place de l'idéal.
On devint bien des fois des bureaucrates finis.[/i] (pp.300-1).
En conséquence,ces syndicats n'étaient plus aptes à la lutte sociale.

P.Robert écrit:

La catastrophe arrive.Hitler reçut le pouvoir et commença à prendre des mesures décisives
contre la classe ouvrière (sic !).
Les syndicats,au lieu d'essayer de faire quelque chose, de sauver au moins l'honneur
du mouvement ouvrier,lancèrent des déclarations affirmant leur volonté de collaboration
avec le nouveau régime
:

" Les syndicats sont d'avis que chaque gouvernement allemand se doit de reconnaître
l'efficacité nationale des syndicats dont nous sommes fiers.
Leur histoire est la mobilisation de forces populaires qui n'étaient pas unies pour l'édification
d'un ordre social nouveau,créant ainsi la base spirituelle et juridique pour l'unité intérieure
de la nation.
La valeur de ce travail d'éducation se fit sentir d'une manière sensible dans la période
si difficile de la guerre mondiale.
" Le Comité (...) salue le premier mai 1933 comme la fête légale du travail national
et demande à ses membres....de participer solennellement aux fêtes
organisées par le gouvernement.
"



Pourquoi ces déclarations honteuses
?

Pour deux raisons:

- Certains chefs syndicalistes ont pensé devoir sauver les droits des syndiqués
en ce qui concerne les mutualités,assurances vieillesse,maladies,pour lesquelles c
es derniers ont payé pendant des années et des années de fortes cotisations.

Un militant responsable me disait:

"Nous voulons être assurés que ces droits ne soient pas anéantis
.
Pense à ces ouvriers qui comptent sur leurs assurances.
Nous essayons de ne pas mécontenter le gouvernement,de l'influencer dans ses décisions
relatives à la question syndicale.
" Nous voulons que l'organisation unique,que nous aurons sans doute,reprenne
tous ces droits de nos membres,que ces fortunes ne soient pas gaspillées aux quatre vents.
"


Il y a une autre raison.


Beaucoup de chefs et de secrétaires de syndicats,ont voulu faire l'impossible pour conserver
leur place si bien rétribuée
.
Un avocat d'une grande ville allemande qui représentait les syndicats devant les tribunaux
racontait récemment comment depuis quelques temps son bureau était assiégé par des permanents
de syndicats.

Ils veulent des conseils:

"
- Que dois-je faire pour avoir mon salaire le plus longtemps possible ?

- Dois-je partir maintenant et me faire donner une indemnité représentant un salaire
de six mois ou dois-je rester,signer un contrat me garantissant un traitement pendant une année ?
"


Il savait,ajoutait-il, que les syndicats étaient pleins de bureaucrates n'ayant que
l'idéal de leur porte-monnaie. Mais à ce point...
(pp.302-3).



* " Plus de cinq millions de réfractaires en dépit de toute la pression officielle "
(Voy.Albert Rivaud,Le relèvement de l'Allemagne 1918-1938,Librairie Armand Colin,1939,p.243)


** Voy.J.Daluces,Le Troisième Reich(éd.André Martel,1950,p.138).

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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 12:45


Le cas du parti " social-démocrate ".


Concernant le parti " social-démocrate ",l'auteur formulait des critiques similaires:


" A cette idéologie " essentiellement démocrate ",qui est le point de départ du réformisme,
vint s'ajouter une attitude petite bourgeoisie.
Une attitude qui déteignit sur tout le partie,c'est-à-dire chez les ouvriers.
Il suffisait pour s'en rendre compte d'assister à quelques assemblées des membres
de la "social démocratie".
On ne s'y élevait que rarement au-dessus d'un niveau de pots de bière et
de fumées de gros cigares.
(p.305).

" La montée fasciste les réveilla un peu.Ils furent étonnés,très étonnés.
Mais comme la direction était craintive,on fit la politique du moindre mal, s'accrochant
toujours à d'autres pour la lutte contre le fascisme.
On eut comme allié Brüning,l'homme indécis du parti du Centre,comme espoir Schleicher,
qui devait soi-disant réaliser une Allemagne sociale.
En dernier lieu on mit souvent encore des espérances dans les Casques d'acier.
Elles aussi se révélèrent illusoires.
Jamais,lors de ces dernières années,le parti "social démocrate" n'eut le courage
et la volonté de faire une politique active et indépendante
.
Tout cela lui a valu sa défaite.
Une défaite dont il ne se relèvera probablement pas. "
(pp.305-6).


Le cas du " parti communiste ".


Quant au " parti communiste ",la seule force qui,en 1933,pouvait
encore s'opposer aux nationaux-socialistes,les analyses pénétrantes de P.Robert
sont très intéressantes.

Il écrivait:

" Il y avait là (au PC) des forces qui auraient pu être capables de construire une Allemagne
réellement nouvelle.
Mais voilà,toutes ces forces ont été gaspillées,rabaissées souvent à un niveau
qui n'avait rien de révolutionnaire.

Le parti communiste n'a pas eu la patience d'éduquer les masses qui venaient
à lui
.
Il n'a su déverser sur elles que ce que nous pouvons lire chaque jour dans l'Humanité.
Il n'a pas su édifier un système de travail politique
qui eût pu gagner la confiance des masses du parti social-démocrate.

Il n'a pas su élaborer une tactique qui eût pu faire de lui une véritable
avant-garde du prolétariat
. " (p.307).

Très sévère,l'auteur déclarait:


" (...) l'histoire du parti communiste allemand n'a été que celle
d'une grande faute
.
Fausse tactique syndicale qui a poussé les réformistes vers la droite,q
ui leur a permis d'expulser presque tous les éléments révolutionnaires de ces organisations
qui auraient pu être de véritables forteresses du prolétariat.

Fausse tactique vis-à-vis du nationalisme du mouvement fasciste.
On ne fit qu'adopter la phraséologie de Hitler.
Les revendications "A bas le traité de Versailles ",
"Libération nationale "
devinrent des pivots de l'agitation communiste. " (p.308).

Plus loin,il constatait en se lamentant (je souligne).

" Les conséquences ont été tragiques.Le parti révolutionnaire qui aurait dû sauver au moins
l'honneur du prolétariat allemand a laissé la place à un adversaire sans opposer
de résistance
.

Un bon militant qui avait organisé pendant les derniers mois l'appareil illégal m'avouait:

" Ne me parle pas du parti maintenant (...).Plein de mouchards.
Les dénonciations sont les incidents de chaque jour (...).
L'ennemi a pénétré systématiquement dans nos rangs.
C'est tel point que l'on arrive à douter de chaque camarade (...).
Combien des nôtres sont passés à l'ennemi.
C'est désespérant.Des cellules entières...
Et puis,vois-tu,nous n'étions pas prêts.
Que beaucoup de nos chefs se soient laissés arrêter ?
Je ne comprens pas (...) " .


Il avait raison.

Ce qui m'a le plus attristé en Allemagne ,c'était le visage des quartiers ouvriers de Berlin.
Partout les drapeaux aux croix gammées.
Dans la rue,que d'insignes fascistes portés par les ouvriers !

Parfois même,on reconnaît chez eux la casquette que portaient les jeunes communistes,
les chemises noires des gardes antifascistes
.
On s'arrête,on voudrait parler à ces jeunes,on les connaissait il y a deux ans.
Mais tout d'un coup,on se rappelle que dans certains quartiers ouvriers
de Berlin,50 à 60 % des jeunesses communistes ont passé aux jeunesses hitlériennes
...
On ne sait pas si le camarade d'hier n'est pas aujourd'hui un ennemi.
Il n'est pas étonnant que dans ces conditions,l'appareil du parti soit décimé,parfois
complètement détruit,qu'il soit presque impossible de tenir une imprimerie illégale
plus de 15 jours.
Chaque jour apporte la nouvelle d'une liaison qui saute et qu'il est souvent impossible
de renouer.(pp.308-9).

Et P.Robert de conclure:

"Hitler n'a pas vraiment rencontré d'adversaires réels
.
Ses succès reposent surtout sur la faiblesse de ceux qui disaient vouloir
le combattre
. "
(p.311).

C'est clair:

- pour asseoir son pouvoir,Hitler n'a pas eu besoin de couvrir l'Allemagne
de camps de concentration.
Car une fois les meneurs arrêtés,les forces politiques qui auraient pu,
auraient dû s'opposer à lui s'effondrèrent d'elles-mêmes.

.../...

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Spartacus

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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 13:29


LES NATIONAUX-SOCIALISTES RECRUTENT TOUJOURS.

D'anciens adversaires deviennent des alliés.



Loin,toutefois,d'utiliser leurs premiers succès pour établir un régime de terreur,
les nationaux-socialistes n'eurent par la suite qu'une seule volonté :

- rallier les anciens adversaires politiques.

A Nuremberg l'accusé Fritz Sauckel déclara:

" L'activité centrale du Parti (après janvier 1933) était le recrutement.
Notre travail le plus intensif consistait à gagner à nous les adversaires politiques.
Je suis très fier du fait que, dans mon Gau,de très nombreux ouvriers,anciens communistes
ou sociaux-démocrates aient été gagnés par nous et soient devenus chefs de groupes locaux
ou fonctionnaires du Parti."
(TMI,XIV,643).



Une vraie politique sociale qui rallie les masses.


Huit ans plus tôt,un Allemand avait répondu à un prêtre français,l'abbé Gabriel Lambert,
qui l'interrogeait sur les mécontents dans le Reich:

" Certes,il y en a...un pour cent.Car les anciens socialistes,les anciens communistes,
se sont ralliés pour la plupart au régime.
Hitler ayant prouvé qu'il appliquait vraiment son programme socialiste.
Hitler a réalisé..(que) les partis d'avant Hitler discutaient,promettaient et ne faisaient
qu'accroître la misère.
"

(Voy. l'abbé Gabriel Lambert,L'Allemagne d'aujourd'hui expliquée par l'Allemagne d'avant-guerre
(éd.Jean-Renard,Paris,1942) p.42) .

De son côté Henry Jamet,un Français qui voyagea en Allemagne durant l'été 1938
et qui rencontra de nombreux ouvriers,écrivit:[/color]

" Cette population ouvrière nous a paru saine et sans aigreur.
Nous nous sommes renseignés sur les salaires.Ils sont élevés (...).
A l'intérieur même de l'usine existent des jardins de repos,où les ouvriers peuvent aller fumer
une cigarette pendant les " pauses " qui coupent le travail,des cantines modèles,
un service médical remarquablement agencé.
Rien de tout cela n'avait l'air d'un bagne et les jeunes apprentis,avec lesquels nous avons passé
une bonne heure,avaient des figures ouvertes et franches d'enfants heureux...

(Voy.la Revue Hbdomadaire,10 septembre 1938,article intitulé:" La bonne humeur allemande".

Commentant cet article,l'Ami du Clergé précisait avec honnêteté:

" Hitler n'a pas oublié sa jeunesse ouvrière et les grosses difficultés de la question sociale.
Il se pose en défenseur des intérêts ouvriers
.Il ne faut pas le croire l'élu d'une aristocratie ou d'une élite intellectuelle.
Il est bien plutôt le demi-dieu des masses ouvrières ,qu'il a voulu affranchir,
dit-il,
des mauvais bergers marxistes.
C'est dire que le bien-être des travailleurs,la question des salaires,celle des loisirs
et les congés payés sont l'objet des constants soucis du régime.

Et,ma foi,remarque Henry Jamet,quand on a vu défiler sur le Rhin les luxueux bateaux
de " la Force par la Joie ",la grande organisation du Dr Ley,bondés de travailleurs en vacances,
on se demande avec inquiètude si le seul pays où les réalisations pratiques du socialisme
sont en train d'aboutir ne serait pas l'Allemagne hitlérienne
. "

(Voy.l'Ami du Clergé,27 octobre 1938,p.645,col A-B.).

Anciens communistes devenus fascistes.

On connaît le cas de Jacques Doriot,ancien communiste devenu national-socialiste.
Mais bien des obscurs firent le même chemin après avoir vu les réalisations sociales allemandes.
En 1942,l'Appel raconta l'histoire de cet ancien communiste parisien qui,chômeur
et incapable de nourrir convenablement sa famille,avait finalement cédé aux instances
de sa femme et était parti en Allemagne.


" Le voyage le surprit par son organisation impeccable.
Jamais il n'avait été reçu et fêté de la sorte.La Croix-Rouge allemande et les centres d'accueil
font bien les choses.
Il arriva au camp français où on lui désigna sa place dans un baraquement.
Il se renseigna auprès des copains.
Les gars avaient l'air content:

- Comment ça marche ici ?

- Pas mal.

- Et le boulot,pas trop dur ?

- Ca va.

- Bien payé ?

- Ah ! Pour ça,oui.On touche un minimum de 200 marks par mois,ça fais 6 000 balles.
Tu parles s'il y a du " rab " pour envoyer à la maison.
Il n'avait pas l'air trop convaincu.Le lendemain,il se présenta à l'usine.
Il fut affecté à une machine.La propreté et l'hygiène de l'établissement l'intimidèrent.
La camaraderie était excellente,mais hors du travail.
Les ouvriers allemands travaillaient sans détourner la tête,silencieusement,
avec une sorte de hâte mystique.
A l'heure des repas,il essaya de bavarder avec quelques-uns qui comprenaient le français:

-Aimez-vous mieux le national-socialisme ou les Sovets ?

Les Allemands éclatèrent de rire.On l'entraîna vers les maisons ouvrières.
Coquettes,espacieuses,toutes neuves,elles s'alignaient au bord de la route,
précédées chacune d'un jardin.
A l'intérieur,les pièces étaient munies du confort le plus moderne.
L'ex-communiste français en roulait des yeux ronds (...).
Un jour,il tomba malade d'une vieille hernie qui s'était réveillée.
On le transporta à la clinique.Il reçu des soins gratuits,fut opéré par l'un des plus grands
chirurgiens allemands.
Sa convalescence dura le temps qu'il fallut.Il n'en croyait pas ses yeux.
Ses camarades allemands de l'usine venaient le voir pour prendre des nouvelles
et lui apporter des cadeaux.
Par contre,les Français ne se dérangeaient guère.
On avait gardé au camp les habitudes des cafés parisiens,la belote faisait rage,
l'égoïsme individualiste règnait encore.
Il se renseignait avidement sur les lois sociales nationales-socialistes.

- Alors,vous avez aussi des assurances maladie,vieillesse ?

Combien vous donne-t-on ?

Il vit que les tarifs étaient au moins le double de ceux appliqués en France.
Il est rentré ici pour quelques jours et doit repartir.
Sa femme et ses gosses l'ont fêté,car il avait envoyé abondamment de l'argent chez lui.
(...) Il voulut persuader quelques personnes.On le rabroua violemment:

- Vendu !..

Il s'échauffa,donna des coups de poings,frotta les oreilles de deux ou trois vieux complices
communistes.
Aujourd'hui,il repart.Sa femme et ses enfants l'accompagnent à la gare.

- A bientôt ! Et si on t'embête ici,viens là-bas avec moi. "
[/color]
( Voy.l'Appel,26 février 1942,p.2).

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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Jeu 14 Fév - 14:32


Les masses ont librement suivi Hitler.






Combien d'histoires similaires pourrait-on raconter ?

En 1938,un auteur antinazi,Robert d'Harcourt,concédait:

" La force d'Hitler ne doit pas être cherchée sur le plan intellectuelle,
mais sur le plan sensible,dans un contact instinctif avec l'âme de son peuple,
dans un sens merveilleux et presque physique de l'occasion
.
Il communique avec la vie par l'intuition et non par l'intermédiaire d'informations
ou de statistiques qui le fatiguent,l'ennuient,et qu'il repousse de la main.
Son génie est un génie de médium. "

(Voy.l'Ami du Clergé, 29 septembre 1938, p.597, col.B)

Dans un dossier paru à l'occasion du 64 ème anniversaire de l'arrivée d' Hitler au pouvoir,
le magazine belge Télémoustique a dû reconnatre:

" Les études de l'opinion allemande ont montré qu'Hitler a presque toujours pu compter
sur le soutien populaire,même si la population n'appréciait pas certains aspects du régime,
ou d'autres membres du Parti nazi considérés comme des parvenus. "

(Voy. Télémoustique,30 janvier 2008,p.7,col.B)

En 1937,d'ailleurs,l'abbé Lambert avait souligné:

" Supprimer la liberté des adversaires est une chose...mais il faut savoir
construire et savoir créer...

Et certainement c'est parce qu' Hitler a su construire et créer que beaucoup
des ennemis les plus acharnés du national-socialisme se sont ralliés au régime
...
malgré la suppression des libertés individuelles."
(Voy. Abbé Lambert,cp.ct..,p.179)


La preuve par les chiffres.

Le fait que le peuple allemand ait approuvé la révolution nationale-socialiste était apparu
une première fois en mars 1933,lorsque la NSDAP avait remporté
haut la main les élections au Reichstag:

44 % des suffrages exprimés,loin devant les socialistes (18 %)
,les communistes (12 %) et le Centre (11 %).

Voilà pourquoi,dans son article déjà cité,P.Robert avait dû concéder
(je souligne):

Par une démagogie éhontée (sic !), Hitler a su gagner à lui une partie importante
de la population allemande
:les paysans,que les socialistes,avec leur idéologie collectiviste
ont effrayés et éloignés de leur idéal,les classes moyennes qui,poussées dans la misère
par la crise,regrettent l'ancien régime,un morceau du prolétariat qui s'est laissé acheter.
Il a derrière lui un mouvement de masse dont les participants ont
une confiance aveugle dans l'ordre nouveau,presque une mystique
."
(pp.310-11).

Ce fait apparut avec éclat le 12 novembre 1933,lorsque le premier plébiscite fut organisé
afin de savoir si le peuple accordait sa confiance à Hitler,43,4 millions d'électeurs
y participèrent (soit 96 % des inscrits).40,6 millions répondirent "OUI ",
2,1 millions "NON " et l'on compta 0,7 million de bulletins blancs ou nuls. *
89,9 % des votants étaient donc venus dire leur confiance à Hitler
(ce qui ne fut d'ailleurs pas sérieusement contesté).

Le lendemain, la presse parla de "miracle" ,
car le peuple allemand qui s'entredéchirait onze mois plus tôt s'était retrouvé à 90 %
derrière l'homme suscité par la Providence.



Un pays sauvé,des citoyens heureux.


La raison de cet engouement ?

Elle est simple:

- en 1933,l'Allemagne au bord de l'étouffement avait vu un médecin apparaître
à son chevet
.
Celui-ci l'avait débarrassé des charlatans incapables de guérie le malade
et des adversaires opposés à l'application d'un nouveau remède.
Puis, après avoir fait les premiers gestes d'urgence, il s'était penché
vers ce peuple moribond en lui disant :

" J'ai un moyen de dégager tes voies respiratoires pour que tu ne meures pas d'asphyxie
et que tu puisses revivre,mais je me suis tout d'abord occupé de ceux qui étaient susceptibles
de m'empêcher d'appliquer mon traitement.
Maintenant,m'accordes-tu ta confiance ? "


Sans surprise, le peuple répondit " OUI ! ".
Il répondit oui à ce médecin qui avait commencé par faire preuve de fermeté
contre les incapables et les gêneurs.


Il dit "oui " parce qu'il voulait "vivre ! "....


Et il eut raison.
Revenant d'un séjour en Allemagne en 1938,l'abbé Gabriel Lambert
écrivit:

"L'immense majorité des Allemands sont aujourd'hui beaucoup plus heureux
qu'ils ne l'étaient il y a 6 ans
".
***



Tels sont les faits,des faits contre lesquels on ne peut rien...

Vous comprendrez pourquoi je n'ai nullement l'impression de défendre un régime
qui se serait imposé par la terreur.
La révolution nationale-socialiste a été bien moins sanglante que
la Révolution française de 1789 ou que
la révolution bolchevique de 1917 ou encore celle que l'on célèbre ce jour
son 60ème anniversaire de la révolution de 1949 de Mao....





FIN....


study scratch


* Pour les résultats complets,voy.le Bulletin périodique de la presse allemande,
n°490,p.15,col.A

** "Un miracle s'est de nouveau produit en Allemagne.
Ou bien n'est-ce pas un miracle que l'Allemagne,en ce jour de serment solennel,
de profession de sa foi,se soit ainsi purifiée et unie ? "

(F.Hussong dans le Lokal-Anzeiger ,13 novembre, édition du soir).

*** Voy.G.Lambert,L'Allemagne d'aujourd'hui...,p.14


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MessageSujet: Re: Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?   Ven 15 Fév - 11:38

Je suis professeur d'Université ,jamais cette version a été enseignée.
Je suis sidérée ! merci pour cette remise à l'endroit.

_________________
Amicalement.

Le vrai rebelle a dans sa tête une bibliothèque,
ce n'est qu'à cette condition
qu'il peut se permettre de la brûler.
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Le Führer s'est-il imposé par la terreur ?

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